The Text

Aurora Consurgens (The Rising Dawn), is a medieval text (ca. 1274) attributed to Thomas Aquinas, the great scholar and saint. It was largely forgotten for nearly 700 years before being rediscovered by C.G. Jung in the 1940s. Jung recognized the book as a model for his theory of psychological maturation, which he called “Individuation”. It was translated into English by his assistant and collaborator Marie-Louise von Franz in 1966 as “On the Problem of Opposites in Alchemy.”

The book takes the form of seven dramatic dialogs between an alchemist and a Divine female figure known as Sophia, or Wisdom, which describe the stages of the “Science of God” (Alchemy). These stages are part of a process of transformation in which Sophia and the alchemist experience a fall into darkness and subsequent long, painful return to the light.

Throughout the process, the alchemist and his guide delve into various alchemical symbols and processes, drawing parallels to the spiritual journey of the soul. Their quest is ultimately one of self-discovery and a deeper understanding of the presence of the divine light within each individual.

The Music
The parables take the form of a cycle of seven songs, played without break. The songs are:

Parable 1. Of the Darkness in the Earth
a) Come, Children!
b) The Tree of Life
Parable 2. Of the Black Flood
Parable 3. The Prison of Iron
Parable 4. The Science of God
a) Heat and Cold
b) Ave Maris Stella
Parable 5. The Treasure House
Parable 6. All Things Serve the Earth!
a) Viderunt Omnes
b) Regina Caeli
Parable 7. The Dialogue of the Lover and the Beloved
a) Come, Beloved!
b) Let Us Go Into the Garden

The music makes use of a contemporary harmonic idiom, while also quoting from various plainchant hymns and polyphonic music from the 11th-13th centuries which St.Thomas might have known. These include Ave Maris Stella, Perotin’s Viderunt Omnes, and most importantly Regina Caeli, which functions as an idee fixe throughout.

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Le texte

Aurora Consurgens (L’aube naissante) est un texte médiéval (vers 1274) attribué à Thomas d’Aquin, le grand érudit et saint. Il fut largement oublié pendant près de 700 ans avant d’être redécouvert par C.G. Jung dans les années 40. Jung a reconnu le livre comme un modèle pour sa théorie de la maturation psychologique, qu’il a appelée « Individuation ». Il a été traduit en anglais par son assistante et collaboratrice Marie-Louise von Franz en 1966 sous le titre « Sur le problème des opposés en alchimie ».

Le livre prend la forme de sept dialogues dramatiques entre un alchimiste et une figure féminine divine connue sous le nom de Sophia, ou Sagesse, qui décrivent les étapes de la « Science de Dieu » (Alchimie). Ces étapes font partie d’un processus de transformation dans lequel Sophia et l’alchimiste font l’expérience d’une chute dans les ténèbres et d’un retour long et douloureux à la lumière.

Tout au long du processus, l’alchimiste et son guide se plongent dans divers symboles et processus alchimiques, établissant des parallèles avec le voyage spirituel de l’âme. Leur quête est finalement une découverte de soi et une compréhension plus profonde de la présence de la lumière divine en chaque individu.

La musique
Les paraboles prennent la forme d’un cycle de sept chants, joués sans interruption. Les chansons sont :

Parabole 1. Des ténèbres sur la terre
a) Venez, les enfants !
b) L’arbre de vie
Parabole 2. Du déluge noir
Parabole 3. La prison de fer
Parabole 4. La science de Dieu
a) Chaleur et froid
b) Ave Maris Stella
Parabole 5. La maison au trésor
Parabole 6. Toutes choses servent la Terre !
a) Viderunt Omnes
b) Régina Caeli
Parabole 7. Le dialogue de l’amant et du bien-aimé
a) Viens, Bien-Aimé !
b) Allons au jardin

La musique utilise un langage harmonique contemporain, tout en citant également divers hymnes de plain-chant et musique polyphonique des XIe-XIIIe siècles que saint Thomas aurait pu connaître. Ceux-ci incluent Ave Maris Stella, Viderunt Omnes de Perotin et, surtout, Regina Caeli, qui fonctionne comme une idée fixe tout au long.